lundi 9 mai 2016

Jeudi 26 Mai à 19h30



Jeudi 26 Mai à 19h30, Café literario à 19h30 


Expérience Nicaragua


L'invitée de ce Café literario sera Inès Maire-Amiot, originaire deDole, diplômée en 2014 de l'Ecole Nationale des Travaux Publics de l'Etat (ENTPE) de Lyon. 

Lors de ses années d'études, elle a eu la chance de partir en stage de l'autre côté de l'Atlantique et en particulier au Nicaragua. Elle s'est engagée au sein de l'ONG, Ayopo Urbano, pour travailler sur les questions environnementales dans le cadre de la révision d'un programme de développement territorial. De retour dans sa Comté natale, elle est aujourd'hui chargée de mission Plan Climat au Grand-Dole et au Pays Dolois. Elle propose en association avec les Amis des Belles Latines de nous relater son expérience.

A travers des exemples tirés de sa mission professionnelle, nous verrons comment sont appréhendées les problématiques liées à l'eau, aux déchets, à l'agriculture, aux risques naturels et à l'aménagement dans ce pays en développement. Nous voyagerons également avec elle aux quatre coins du Nicaragua, car bien sûr le voyage fait aussi partie de l'expérience!


Et comme d'habitude, on partage le verre de l'amitié en grignotant les spécialités de chacun...
...






mercredi 20 avril 2016

 Mauricio Cuervo nous a écrit depuis la Colombie à son retour.

Apreciados Amigos de Dole:

Un afectuoso saludo. Quería agradecer a todo el equipo del Festival unos días inolvidables en un lugar tan hermoso como Dole; gracias por su calidez y por el amor a cine que conduce el esfuerzo que significa la organización del Festival,

Deseo y auguro muchas más ediciones para el Festival y espero poder reencontrarme algún día con Ustedes.

Un cordial abrazo para todos desde Colombia.

Chers amis dolois

Je voudrais remercier toute l'équipe du festival pour ces quelques journées inoubliables passées en un lieu aussi beau que Dole. Merci pour votre chaleureuse amitié et pour l' amour du cinéma que signifie l'organisation du festival.

Je vous souhaite de nombreuses autres  éditions du festival et j'espère pouvoir vous retrouver un jour.

Un salut cordial depuis la Colombie. 

jeudi 7 avril 2016

RECETTES

Les adhérents ont  partagé leurs délicieuses préparations lors de ce dernier cycle de cinéma latino qui nous a tous enchantés et nous ouvrons une nouvelle rubrique RECETTES pour prolonger le plaisir...
N'hésitez pas à nous envoyer les vôtres (par mail)  et nous les regrouperons sur ce site. Vive les petits apéros sympas, vive la littérature et la culture, vive le cinéma, les spectacles vivants , les voyages et le partage!
 Une première mise en bouche, la suite sur la page recettes



CUAJADA


Ingrédients pour 6 personnes

- 1 yaourt nature
- 2 œufs
- 2 mesures de farine (doser avec un pot de yaourt)
- 4 mesures de lait
- 2 mesures de sucre
- 50 de beurre
- cannelle en poudre, noix, raisins trempés dans le rhum

Mélanger le yaourt, le beurre fondu, les oeufs, le sucre, le lait, la farine.
Beurrer le moule.
Verser la préparation. 40 minutes au four à 150°c.
Servir froid.

vendredi 1 avril 2016

Jeudi 30 Mars, actualités.

Le festival continue après la soirée cubaine, animée par Bertrand et Michèle, le film  Chala est diffusé du 1er au 4 Avril aux horaires prévus (voir fiche).

Autres films: Alias Maria jusqu'au 5 et Le bouton de nacre exclusivement dimanche. Des films exceptionnels à voir ou revoir. 

Infos: Vous avez aimé Le trio Esquina avec Claude Tchemitchian à la contrebasse. Vous apprécierez sûrement cette émission qui lui est consacrée sur France-Inter Vendredi 1er Avril à 16h dans l'émission "Vous avez-dit classique?" d'Elsa Boublil.
La presse a parlé de nous:






autre info: Quais du polar 

C'est ce week end à Lyon. Devinette : Qui a écrit ceci en guise de biographie sur la plaquette?  Je ne suis pas né à Lyon, ce qui tombe bien parce qu'on s'en fout. En revanche, il y a tout ce qu'il faut à Quais du polar - des bénévoles sympas, des organisatrices sympas, des attachés de presse à la forte poitrine des auteur(e)s formidables même si je ne les connais pas tous, des lecteurs passionnés, des homosexuel(le)s pour tous, des filles qui dansent comme des reflets sur les pavés en rentrant pmopettes la nuit, des débats sérieux, d'autres pas du tout. Ca ne nous console pas, mais c'est beau.

Caryl Ferey, Condor.








mardi 29 mars 2016

Vous pouvez toujours consulter le programme après l'article du jour ou 


 ATTENTION, demain soir, mercredi 30, à partir de 19h, avant la projection de Chala, vernissage de l'exposition d'affiches  de cinéma cubaines authentiques .
Bertrand Ferrux sera là et  proposera à la vente affiches et artisanat cubain
Le film, Chala une enfance cubaine, qui sort cette semaine en France, au moment où Cuba revient au cœur de l'actualité internationale est très émouvant et d'une grande fraîcheur, le jeune acteur est fantastique.. A ne pas manquer.. 













Si c'est de cinéma dont nous parlerons à l'issue du film, c'est aussi bien-entendu de l'avenir incertain de ce pays et de sa population si attachante. A Mercredi donc.











Jeudi et toute la semaine, Alias Maria, Le bouton de nacre et La terre et l'ombre.  Retrouvez ces films sur le blog à la page viva el ciné latino
Bonne semaine de cinéma, bonnes séances.


Ecouter France Inter sur le film  Ixcanul Cosmopolitaine







lundi 21 mars 2016

Le Festival bat son plein

Vous pouvez toujours consulter le programme après l'article du jour ou

Lundi ARGENTINA, le dernier film de Carlos Saura, dernière séance aujourd'hui à 15h au Studio.




Retour sur deux belles soirées, Jeudi et Vendredi.



Michèle et Mauricio Cuervo avant la projection, photo Christophe Martin


Michèle et Mauricio lors de la soirée d'ouverture, photos Christophe Martin


Le partenariat des Amis des Belles Latines avec la MJC est une belle réussite.  Le public est  nombreux, ouvert , chaleureux et de grande qualité, Merci
La soirée d'ouverture du Festival s'est déroulée dans la convivialité habituelle de notre association, après les discours  et remerciements, les échanges et présentations autour d'un verre de punch délicieux, accompagné d' amuse-gueules savoureux, nous avons découvert le nouveau cinéma colombien et le film du metteur en scène Mauricio Cuervo. Avec l'aide de Michèle, il a ensuite gentiment répondu aux questions du public, qui nous ont permis de mieux comprendre les conditions difficiles dans lesquelles les cinéastes colombiens se débattent pour faire vivre le 7 ème Art dans leur pays. Depuis 2003 pourtant, date de la mise en place de la loi du cinéma, une taxe sur les revenus des compagnies de diffusion (exploitants et distributeurs) revient à la création nationale. Une réduction d’Impôt est accordée aux salles pour les films colombiens. La constitution d'un fonds d'aide, l'énergie de jeunes cinéastes doués et terriblement inventifs, a permis la renaissance d'un cinéma de qualité, élaboré avec peu de moyens qui reçoit des prix à l'étranger mais demeure confidentiel dans le pays même, écrasé par les blockbusters de la production américaine.

Mauricio nous a confié quelques petits secrets sur le tournage de ce film auquel toutes les familles et amis ont participé et dont les acteurs même  très connus comme Jimmy Vasquez (héros de séries) n'a été payé qu'après les premières recettes du film. Autre exploit, Mauricio a lui-même assuré le montage et sa productrice était son assistante et a prêté son appartement pour le tournage.

Ces anecdotes n'ont évidemment de valeur que dans la mesure où le film est une réussite totale, d'une écriture efficace et condensée, d'une justesse remarquable.  Bravo, Mauricio, nous suivrons les prochaines réalisations avec attention.


Soirée musicale: Trio Esquina, retour sur le tango entre tradition et modernité. 
Le CEM a coorganisé cette rencontre avec nous et le studio et c'est une réussite incontestable. Vive la collaboration entre les associations pour que vivent musique in vivo et cinéma de qualité!
Pour le contrebassiste Claude Tchamitchian jouer à Dole devient presque  une habitude: il reviendra en Juin et en Septembre de cette année à La Fabrique.. A suivre...


César Stroscio, bandonéon, Leonardo Sánchez, guitare, Claude Tchamitchian, contrebasse








La collaboration des associations donne des résultats spectaculaires. Une très belle soirée en compagnie du Trio Esquina.. 
D'abord, le buffet tapas nous a régalés: les mets préparés par nos amis Les belles latines, l'ambiance chaleureuse nous a réjoui les papilles. Un bon malbec argentin et nous étions prêts pour un concert de tango qui nous a transportés dans les rues de Buenos Aires d'hier et d'aujourd'hui, réel ou imaginaire 




dimanche 20 mars 2016

Le festival de cinéma latino à Dole, c'est en Mars

Ecoutez la présentation du festival en cliquant sur le lien 

 Radio-Bresse avec Michele et Gérard Carbonneaux et Pierre Simandre

RCF avec Michèle Carbonneaux et Thierry Rousseau

¡Viva el ciné latino!  au cinéma Le Studio de la MJC de Dole, 

 Les Amis des Belles Latines partenaires ... vous proposent ,


Inauguration en présence du réalisateur le 24 Mars à 18h30, concert, rencontre , débats après les films,, échanges autour d'un verre, expositions..

et 9 films,  20 séances sur 2 semaines!!

Merci la MJC de Dole


Les films à l'affiche sur la page ¡viva el ciné latino!

Pour vous, un concert de tango argentin, Trio Esquina  c'est le Vendredi 25 Mars à 21heures  et le buffet tapas avant dès 19h!! 

Qu'on se le dise! réservations du buffet sur notre mail: lesbelleslatines@gmail.com ou par téléphone au 0645862361


Mais c'est aussi une exposition d'affiches cubaines durant tout le festival et une rencontre avec B.FERRUX et E.LAMAS lors du vernissage   de l'expostion des affiches de films cubaines 

à 19h le mercredi 30 Mars

et une discussion sur Cuba avec ces spécialistes,  après le film Chala, une enfance cubaine.



samedi 12 mars 2016

Chronique de la fin du monde

Premier film du jeune colombien Mauricio Cuervo réalisé avec peu de moyens ce qui nous rappelle le film du réalisateur mexicain José Luis Valle que nous avions accueilli l'an dernier "Las Busquedas".

Le film tourne en dérision la prophétie maya qui annonçait la fin du monde pour décembre 2012. C'est la chronique de cette fin annoncée qu'il nous raconte.
 Le père, ancien professeur d'université, traumatisé par la mort de sa femme tuée  quelques années auparavant  par l'explosion d'une bombe, reste reclus chez lui. Il vit dans le ressentiment et ne peut oublier la violence qui l'a touché dans le passé. Violence du conflit qui règne encore en Colombie. Il décide, puisque c'est bientôt la fin, de régler ses comptes avec tous ses ennemis en les appelant les uns après les autres au téléphone pour leur dire ce qu'il pense d'eux.
Son fils essaie de trouver du travail, en vain, mais s'occupe de son père. Ce qui le sauve c'est l'amour de sa femme et de son jeune enfant.
C'est donc un film qui nous raconte une histoire , d'amitié et d'amour, toute simple mais pleine d'humour (les conversations téléphoniques sont assez croquignolettes !).
Preuve que l'on peut réussir un film avec peu de moyens et dire des choses importantes de manière intelligence.

Nous vous attendons à 18h30 le jeudi 24 mars pour l'inauguration du festival.
Avant-première du film à 20h en présence du réalisateur suivie d'une discussion.

vendredi 11 mars 2016

un monstre à 1000 têtes

Sélectionné au Festival de Biarritz Amérique Latine et situé au Mexique "Un monstre à mille têtes" raconte l'histoire d'une jeune femme dont le mari est très malade. Elle espère le faire guérir grâce à un traitement, mais pour cela elle a besoin que celui-ci soit pris en charge par son assurance. Seule avec son fils, elle va alors se battre contre la société d'assurance qui, malhonnête et baignant dans la corruption fera tout pour ne pas prendre en charge les soins de son époux.

Ce thriller social est réalisé par Rodrigo Pla dont  vous avez peut-être vu ses précédents films "La Zona" et la "Demora". Ici il dépeint avec force les normes sociales et les nombreux clivages d'une société raciste et il nous donne une belle image d'un femme battante, prête à tout pour obtenir ce qui lui est dû.

Une seule diffusion pour cette avant-première, le dimanche 27 mars à 18h30: Un événement à ne pas rater !! 

mardi 8 mars 2016

La terre et l'ombre

Premier film d'un réalisateur colombien très doué César Acevedo.

 Il nous montre le quotidien d'une famille qui vit dans une maison cernée par des champs de canne à sucre. Seuls vestiges d'une nature jadis exubérante: un arbre gigantesque et quelques fleurs que cultive amoureusement la grand-mère.
Le film dénonce la disparition d'un monde agricole de petits paysans où régnait la polyculture, remplacé par d'immenses propriétés où règne la monoculture de la canne à sucre. Acevedo nous montre les méfaits de cette monoculture qui tue les hommes et détruit le milieu ambiant.

Le fils de famille qui s'est tué au travail est en train de mourir atteint d'une maladie pulmonaire dont l'origine est à chercher dans l’exploitation de la canne. En effet le brûlage de la canne avant la récolte provoque une pluie de cendres qui les oblige à vivre volets clos pour se protéger.
Tous sont prisonniers: les travailleurs sans terre, véritables esclaves que l'on prive souvent de salaire, les femmes obligées d'effectuer un travail d'homme épuisant, le fils et sa mère qui ne veulent pas quitter leur maison.
Ce que souligne bien Acevedo c'est l'amour, la tendresse, en particulier entre le grand père et son petit fils et la solidarité des travailleurs de la canne envers les deux femmes qui n'arrivent pas à maintenir le même rythme qu'eux.

Un très beau film, à la lenteur caractéristique du cinéma américain qui a reçu un prix très mérité celui de la caméra d'or à Cannes.


lundi 4 janvier 2016

Des Andes péruviennes à la pampa argentine: un paradoxe agricole





Vendredi 15 janvier à 20h à la Passerelle



Suivez les pas d'une jeune amoureuse de la langue espagnole .

Lisa Thivant après des études d'agronomie à Toulouse a passé un an en Amérique du Sud. Elle est aujourd'hui asistante de traduction à l'ONU pour l'Alimentation et l'Agriculture (UNFAO). Loin de la ferme bio de ses parents elle a parcouru l'Amérique du Sud. Elle viendra nous parler de ses expériences professionnelles variées:
 Nord du Pérou , Chili, Argentine. Vous vous interessez à l'évolution de l'agriculture, vous êtes préoccupés par l'écologie? 

Afin d'éviter certaines catastrophes, comment aider les agriculteurs en les formant à des pratiques qui ont fait leur preuves ailleurs et en les mettant en garde contre les miroirs aux alouettes qui en ont piégé d'autres ailleurs aussi...

  Venez partager l'expérience de cette jeune agronome passionnée .

Reserva nacional de Calipuy

Dans la sierra à l'arrière de Trujillo, une réserve naturelle, on  protège les espèces animales et végétales menacées et où on pratique une agriculture traditionnelle originale.



Puya Raimundi
photo Nicolas 

















En Argentine dans la province d'Entre Rios, elle a participé à une enquête pour établir la relation entre occupation des sols et niveaux de pollution, dans une zone de culture extensive de soja.




Laboratoire de génétique aquacole au Chili

Transport de l’algue rouge Gracilaria gracilis après récolte dans la région de Chiloe, sud du Chili. 
© Marie-Laure Guillemin, Université Australe du Chili, Valdivia

Transport de l’algue rouge Gracilaria gracilis après récolte dans la région de Chiloe, sud du Chili. 
© Marie-Laure Guillemin, Université Australe du Chili, Valdivia







lundi 9 novembre 2015

Prochain rendez-vous



Message de Frédéric Bertin-Denis 

Salut à Tous,

Dans cette période troublée de terreur et de fascisme religieux, je vous envoie une petite piqûre de rappel....
Aujourd'hui, 20 Novembre 2015, il y a 40 ans que "Franco l'assassin" est mort dans son lit !Fêtons la mort du tyran catholique en pensant aux centaines de milliers de victimes de son régime et surtout, plus que jamais, BASONS NOS COMBATS SUR  L'INTELLIGENCE ET L'HUMANISME, NON PAS SUR LA PEUR ET LE REPLI SUR SOI !


VIVA LA VIDA !

LA PASSERELLE, nous rencontrerons Frédéric Bertin-Denis  pour le recueil de nouvelles des Editions Arcane 17, FRANCO LA MUERTE dont il est un des vingt auteurs. Pour plus de détails, 
CAFE LITERARIO sur ce blog.

 Donc, n'oubliez pas, c'est le 27 Novembre





A partir du Samedi 21 novembre, dans le cadre de la semaine de Solidarité Internationale, au Manège de Brack, à Dole venez voir l'exposition "Bolivie, l'espoir d'un peuple" soutenue par France Amérique Latine sur l'évolution de la société en Bolivie depuis l'élection d'Evo Morales.





Pour l' ouverture de l'exposition, à 18 heures ce même samedi 
sur la mezzanine, nous projetterons le film Campesinos, histoire(s) d'une résistance de Sarah Pick et Fabien Lacoudre, documentaire France-Bolivie 2008 1h 42 VOSTF. 


L'élection de Morales en 2005 n'est pas le fruit du hasard, mais celui d'une longue lutte, gagnée par les campesinos. Et cette lutte continue. Nous en débattrons ensemble après la projection.









lundi 5 octobre 2015

C'est la rentrée










C'est bien la rentrée ... littéraire !! alors je vous propose de nous retrouver pour un Café literario le jeudi 8 octobre à la Passerelle.
Nous échangerons autour de nos lectures de l'été. Chacun pourra présenter un ouvrage qu'il a aimé, ou pas, seule condition comme toujours, qu'il ait un auteur de langue espagnole ou qu'il parle d'un pays de langue espagnole.


Quelques auteurs:

- Lunar (Cuba) La vie est un tango, Coupable vous êtes. Romans noirs et courts.
-Ezequiel Martinez Estrade: 3 contes sans amour , Editions TILDE
- Vargas Llosa: son dernier ouvrage, drôle et si bien écrit.
-Maurice Lemoine: Les enfants cachés de Pinochet, pour ceux qui préfèrent l'histoire et la géopolitique. 
-Victor del Arbol, La tristesse du Samouraï . Tragédie implacable, suspens et rebondissements pour permettre au lecteur de reconstruire les liens entre 1941 et 1981 en Espagne.



vendredi 25 septembre 2015

Nous sommes allés aux "Mots Doubs" à la rencontre d'auteurs espagnols ou latinos..

José Carlos Somoza était hélas absent. Son dernier roman: Tetrameron

Guillermo Saccomano, Argentin, né à Buenos Aires, a d’abord travaillé dans la publicité avant de devenir auteur de bandes dessinées. Il arrive plus tard à la littérature, avec des œuvres comme 77 et L’Employé qui a remporté le prix Biblioteca Breve 2012.  
SACCOMANNOJe me suis plongée dans cette chronique sur la Villa Gesell, une station balnéaire entre Buenos Aires et Mar del Plata en basse saison . Un univers glauque et disparate, où tous rivalisent de veulerie ou de lâcheté, où la violence et la pourriture envahissent tout. Et pourtant on s'attache à ces personnages, profondément humains.
Pour raconter cette communauté hétérogène, les crimes, les amours, la sexualité, la corruption, la misère, la délinquance, la drogue, la souffrance des femmes et des enfants, les voix s'entremêlent. La ville est jeune, fondée en 1931, elle s'est agrandie, a accueilli les Allemands, les hippies, les écolos, et les indigènes du Nord du pays, les Boliviens et les Péruviens  saisonniers et chaque été des milliers de touristes. A l'origine, au fil des jours et des semaines les faits divers d'un journal local, les obsessions, ratiocinations d'un journaliste désabusé, contrôlé par les apparatchiks bienveillants ou menaçants. Les histoires s'entrecroisent, s'épaississent ou se clarifient au fil des répétitions et des points de vue . Les voix ne sont pas toujours concordantes, identifiées, réalistes. Elles peuvent aussi  appartenir à la mer, à la tempête, aux arbres, aux morts.


SOLER
Jordi Soler, romancier mexicain, est né dans une communauté d’exilés catalans près de Veracruz. Il est aujourd’hui reconnu par la critique comme l’une des figures littéraires les plus importantes de sa génération.[Les mots doubs]



Restos Humanos est son cinquième livre traduit en français.

Un saint homme, fils d’un prêtre alcoolique marié, officie en pleine ville, et y distribue à tour de bras des bénédictions comme des sarcasmes. Un sujet en or pour notre narrateur journaliste investigateur, en quête d’histoire extraordinaires. Jusqu’à ce que Childeberto, un mafieux à l’œil fou, se joigne aux déambulations du saint homme, et stocke chez lui des Tupperware d’organes congelés…[Les mots doubs]



Edyr Augusto a présenté son dernier roman, Nid de vipères. Pas encore lu, mais je recopie la quatrième de couverture..
AUGUSTOEnfants, Isabela et Fred assistent au passage à tabac de leur père et au viol de leur mère par un trafiquant ambitieux du nord du Brésil. Des années plus tard, Fred a tourné la page. Isabela, elle, n’a rien oublié. Déterminée à aller jusqu’au bout de sa vengeance, elle suit l’ascension du malfrat, désormais gouverneur : devenue sa maîtresse, elle découvre tous ses secrets. En éclatant, sa vengeance va tout emporter sur son passage. 
Journaliste, écrivain et dramaturge, Edyr Augusto endosse parfois le rôle de metteur en scène.  Sa ville natale, lui inspire un premier roman noir très remarqué, Belém. Très attaché à sa région, l’État du Pará, l’auteur y ancre tous ses récits.



Victor del Arbol était là, lui aussi, charmant, et passionnant, comme ses romans. mais nous en reparlerons très bientôt,  j'espère.

DEL ARBOL

Diplômé d’histoire, c'est un auteur célèbre depuis La tristesse du Samouraï, traduit en une dizaine de langues, best-seller en France et lauréat de plusieurs distinctions dont le Prix du Polar européen 2012. 

Toutes les vagues de l’océan est son quatrième roman.



Entre histoire et présent, un roman de filiation noir, riche, passionnant et haletant.